je serai là

Les façades en pierres taillées se meurent d’ennui
Et les rideaux, en tissu nacré, de toi meurent d’envie
Quant au sable, lui
Affamé est-il de l’emprise de tes pas,  vit l’insomnie
Le vent gémit et le roseau, par un soupir, s’assoupit
La vie est figée ici, au paradis
 
Je serai là, en contemplation du chemin que j’ai suivi
Je serai là, en attendant tes pas, je rêve par instinct de survie
Sache qu’au paradis, reste de toi une empreinte qui défie l’oubli
Prends soin de toi, encore une fois, cher ami.

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