oser l’ impossible

Curieux paradoxe régissant notre existence, nous bipèdes humanisés
Noyés dans les conflits journaliers d’une plénitude largement altérée
Plénitude basée sur des perceptions, sur des convictions par le mental conditionnées
Un rationalisme qui nous met en captivité
Dans le monde de la forme et des préjugés
Où le prisonnier est le geôlier,  s’égalisant tous deux au rang de l’incohérence de nos pensées
 
Et le bourreau reste non identifié
Qui est le responsable de nos ténèbres, de nos incommodités ?
Est – ce l’autre qui a menotté nos poignets ensanglotés
Où c’est cette peur qu’on a, à accepter nos insécurités
La peur de se remettre en question, de se démasquer
Voulant vivre dans cette zone de confort, qui au fil du temps, on a appris à tisser
 
Notre authentique complice n’a qu’une seule identité
Elle n’est pas l’autre même si notre autre est adoré
Elle est le fruit du labour de ce monde intérieur qu’il ne faut jamais refouler
Mais qu’il faut  apprivoiser,  démanteler, découper puis recoller pour faire de l’impossible une possibilité.

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