paix absolue

Lorsque le noir du ciel s’accentue
Les premières étoiles apparaissent dans la voûte céleste, elles s’y accrochent suspendues
Emmitouflées d’un rideau de brume qui s’est rabattu
Autour  de ces clochettes argentées pour leur servir  d’oreiller, la brume étant la bienvenue
Par cette nuit de solitude, tellement silencieuse que l’on entend les ombres qui remuent
Les étoiles frétillent de joie, les yeux ouverts sur un monde de beauté naturellement conçu

Et sur terre, les Hommes font la guerre, dans les champs, dans les rues
Ils se débattent pour un peu, pour un rien, ils sont fourbus
Le monde peut devenir meilleur si de temps en temps on jette son regard déçu
Vers le ciel étoilé pour voir briller l’éternel symbole de paix qui se trouve  répandu
Entre les astres flottant, emportés en gravitation vers des îles inconnues
Iles de lumière, à qui sait regarder le ciel la nuit venue
A qui s’y perd et s’y retrouve plongé dans un océan de paix absolue.

Write a Comment