la guerre des mots

L’adversaire de la raison prend naissance
Lorsque la pensée se cultive dans un seul sens
Lorsqu’ elle s’impose comme arme unique à travers la violence
Toute idée fanatique devient un incendie allumé, une incandescence
Sans à l’appui un extincteur pour l’éteindre, pour l’apaiser par manque de tempérance
 
La guerre commence par des mots enragés qu’on se lance
Basés sur des combats entre égoïstes qui se balancent
Une suprême intolérance couvrant la terre par un carnage, une tuerie, une belligérance
Le recours aux armes n’est qu’une justification de l’incompétence
Tout Homme faible fait appel à la violence, acte provenant de l’impuissance
 
Il me revient en souvenirs un bout de refrain qui parle de présidence
Où l’interprète chantait l’utopique d’une politique qui se faisait en musique et en danse
Où l’on se faisait la guerre  à grands coups  de rythmique frôlant la transe
Opposition néant, si  l’enfant était président, par évidence . 

Write a Comment