rouge

Ouragan matinal, le vent souffle des rafales, une tempête s’installe
Un cyclone, un tourbillon, j’ ai cru voir un bouillon lacrymal
Un torrent qui dévale, un ruisseau alluvial charriant des feuilles automnales
Vêtues d’un rouge idéal, tournoyant dans un bal
Comme une œuvre de Stendhal, le Rouge et le Noir décrivent mon ciel sentimental
 
Dans le Noir, je vois ton Rouge, prisonnière d’une boule de cristal
A ton rhum de sang, mon âme se saoule autant que l’ ivresse cordiale
Lorsque le vermeil de ta cadence se dessine dans une danse où tu balances tes pétales
Les pétales sur mes joues, moi l’enfant qui joue, se font tendresse infernale
Dès que je vois ton rouge, le cœur en moi qui bouge, bat en dédales
 
Rouge d’une terre brûlée,  donnant plus de blé que le meilleur Avril septentrional
Et le noir devient tout rouge, quand tu effleures de fougue, mon ciel sentimental.

Write a Comment