la vie après la vie

Il est parti, c’était son dernier souffle de vie
Un départ vers une nouvelle terre loin de l’anarchie
Une porte qui claque, une autre qui s’ouvre au paradis
Un passage vers d’autres paysages est accompli
Une triste vérité endolorie
Un silence qui hurle, une agonie
 
Fragile musique de vie, de son cœur , abolie
Ame éteinte,  au creux d’une tombe,  fleurit
Corps partant, se soulevant, retraite  d’un corps qui frémit
Là – bas, vers l’au-delà, sans bruit, vers les murmures de l’infini
Sous la puissance lumineuse de son jeune sourire, il se béatifie
 
Recommencer, là où le monde a commencé, réécrire sa biographie
Loin du combat de sang, au pays de l’oubli
Là où les immenses douleurs sont bannies
En harmonie, avec la lumière blanche , tu es enseveli
Jeune homme parti trop tôt, avec toi j’envoie mes salutations à celui
Qui porte ton prénom, celui qui t’attends, le petit aux yeux bleus gris.

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