bakish… quarante degrés à l’ ombre

Dilatation direction  verticale …en sens ascendant
Le mercure monte sur le plateau rocheux …en gravissant
Les quarante degrés même à l’ombre …c’est hallucinant
La terre s’ est assoupie sous sa robe à cause de ce soleil brûlant
Le soleil fendille et cuit ….ramollissant
Tout ce qui  passe sous sa main ….pile ou face, tout est croustillant
 
Les sources d’eau sont taries …nulle goutte…  aucun rafraîchissant
Même la cigale s’est permis une pause … un congé récupérant
Le chardon, quand à lui, s’est blotti contre une branche …priant
Que les nappes d’or du ciel tombant
N assèche point …sa sève ….de ses feuilles …s égouttant
 
A Bakish, en été, le soleil est plein les poches …débordant
Je cours chercher une consolation à l’ombre du feuillage luisant
L’ombre rampe jusqu’ à mes pieds….me délivrant
Un grain de fraicheur …un bain de froideur…. m’ apportant
L’ombre bienfaitrice apaise ma peau tannée de la  chaleur d’un été suffoquant.

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