sur le rebord d’ une fenêtre

J’avais pris le pli une habitude …un défi
De garder au fond de l’esprit
La foi ….comme arme contre les conflits

Lorsque mes yeux se remplissent de mépris
Et que les cauchemars hantent mes nuits
J’aime aller du cote de chez lui
Le divin qui habite un logis
Une église….un lieu de culte qui existe toujours depuis
Que les hommes du village l’ont construit

Devant la fenêtre de ce Saint précis
J’ai la manie
D’allumer deux bougies
En signe de reconnaissance, de déplorance lorsque j’ai un souci
Pour convoquer l’ange qui porte le nom de celui-ci
Ainsi … les deux célestes à pouvoirs unis
Me guident et éclairent mon chemin rembruni

Ce lieu de recueil vous avez bien compris
Est pour moi en confession je vous le dis
Une chance d’être plus près de mon petit
Qui a toujours été pour moi une force…une énergie
Une énergie se propageant par l’oxydation de la cire d’une simple bougie

A maintes reprises ce geste j’ai accompli
Et les deux cierges par leurs flammes jaunies
Me font transcender chez lui
Par sa sagesse cet ange béni
Me pousse à affronter mes peurs … mes ennuis
Calme les douleurs introverties
Un lien affectueux entre moi et lui
M’englobant par la bénédiction du ciel … quel géni … cet enfant chéri

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